Dans les années 1990 : Prise de conscience par les réseaux d'accompagnement à la création d'entreprises, et notamment la Boutique de Gestion Espace, de la rupture que constitue le "passage à l'acte" pour de nombreux créateurs. Une solution serait d'élargir l'accompagnement pour permettre au "candidat créateur" de tester son projet et d'apprendre à gérer et développer leur projet.
Peu à peu le concept de couveuse se met en place : le test de l'activité en grandeur réelle et l'apprentissage du métier de chef d'entreprise.
En 2000, la Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP) s'intéresse à l'émergence de ce dispositif et favorise son expérimentation. C'est ainsi que des initiatives locales se développent soutenus par leurs partenaires institutionnels dont les DDTEFP, la CDC et les programmes européens.
EFICEA, structure associative d'échanges, est chargée d'organiser et de coordonner des groupes de travail qui permettent à ces nouvelles couveuses d'échanger leurs pratiques.
La loi sur l'initiative économique de 2003 et ses décrets d'application en 2005 légalisent ce dispositif en créant le concept de transition : le CAPE (contrat d'appui au projet d'entreprise), seul contrat légal autorisant le test de l'activité. |